
Jeune Fille Retrouvée Morte Dans Le Coffre De Sa Voiture – Nouveau drame impliquant l’immigration clandestine entre le Maroc et l’Espagne. Plusieurs médias espagnols rapportent qu’une jeune femme, identifiée comme étant une Marocaine de 25 ans, a été retrouvée morte samedi dans le coffre d’une voiture du port d’Algésiras. Selon les mêmes sources, des agents de la Guardia ont découvert le corps sans vie de la femme lors d’un contrôle de routine de la voiture qu’elle conduisait avec son frère, une Volgswaken Golf venue du port de Tanger Med.
Malgré une fente réarrangée dans la poitrine et les meilleurs efforts des agents espagnols pour la réanimer, elle est décédée d’un coup de chaleur et n’est plus en mesure de poursuivre les mêmes pistes. De plus, le cadavre ne montrait aucun signe d’avoir été violemment dérangé.
Le conducteur du véhicule a averti les autorités portuaires, ce qui a conduit les autorités espagnoles à conclure qu’une tentative d’entrée illégale était en cours. En conséquence, le frère du défunt a été interrogé par les autorités espagnoles sur un éventuel cas d’homicide par imprudence. La cour d’appel d’Algésiras veillera à ce que l’enquête se poursuive.
Ce jeudi 28 octobre 2021, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Montpellier entendra la requête en révision du Parquet de Perpignan. Le compagnon de la femme décédée a été retrouvé dans une voiture le 15 septembre et il a déposé une requête pour révoquer son statut de témoin “assisté”.
Le 15 septembre de cette année, un homme de Perpignan a appelé le 911 pour signaler que son compagnon était tombé malade et gisait inerte dans sa voiture avenue Julien-Panchot. Adeline Leroy, une femme de 30 ans, a été envoyée à l’hôpital de Perpignan dans un état critique après s’être effondrée suite à une hyperthermie sévère ce jour-là. Malheureusement, elle n’a pas survécu. Son petit ami du bâtiment de 37 ans a été rapidement soupçonné d’avoir laissé sa compagne enfermée dans le coffre de leur voiture avec les vitres relevées et la climatisation éteinte pendant de nombreuses heures alors qu’il rentrait chez lui.
En conséquence, il a été placé en garde à vue tandis qu’un dossier pénal était ouvert contre lui pour « homicide volontaire sur conjoint, séquestration avec libération avant 7 jours, et risque volontaire d’atteintes à l’intégrité physique ». L’homme aurait alors dit que sa concubine jalouse et possessive avait voulu l’accompagner partout, y compris sur tous ses chantiers, l’attendant dans la voiture pendant qu’il travaillait.
La question de l’expansion des entreprises est toujours d’actualité.
Le trentenaire a été recalé après son essai. À la lumière des nombreuses questions en suspens, le président du tribunal a décidé de ne pas l’interroger, mais plutôt de le qualifier de “témoin assisté” et de le relâcher pendant que l’enquête se poursuivait. Une décision sur laquelle le parquet de Perpignan a immédiatement interjeté appel et dont la chambre d’instruction de la cour d’appel de Montpellier doit délibérer ce jeudi matin. Et c’est “vécue comme une véritable injustice par la famille d’Adèle Leroy”, comme le rappelle Me Julien Audier-Soria, l’avocat de la mère d’Adèle Ghislaine Gaultier et de sa soeur Mélanie Leroy, qui habitent toutes les deux la région de Vierzon.
Il a déposé un mémorandum en préparation de l’audience à huis clos de jeudi, affirmant que “la situation aurait justifié à tout le moins un contrôle judiciaire strict”. Ce statut de témoin assisté est contesté. Sur la base du témoignage d’un ex-ami ou collègue de cet homme, j’ai de sérieux doutes.
Exclusif et possessif (Jaloux)
Les premières preuves suggèrent que cette femme correspondrait au profil de caractère « jaloux, exclusif, possessif » de l’accusé. A-t-elle également signalé un incident similaire d’une voiture coincée? Le revêtement de sol justifiera-t-il l’ajout de nouveaux composants ? Nous allons ignorer cela pour le moment.
“Même si Adeline était d’accord, il reste une énorme question : le sort de l’entreprise”, poursuit Me Audier-Soria. Comment une jeune femme naïve peut-elle s’expliquer qu’il est parfaitement acceptable pour elle d’attendre dans le coffre d’une voiture pendant des heures complètement dévêtue ? Comme si d’un autre monde.
La jeune femme a été retrouvée bâillonnée et pieds et mains liés à l’adhésif dimanche dans le coffre de sa voiture à Valenton (Val-de-Marne). Elle avait été étranglée ou étouffée. Une source proche de l’affaire a déclaré qu’il n’y avait aucun signe de violence sur ou autour d’elle et qu’elle était habillée de manière appropriée. Le bureau du coroner de Créteil a rapporté mercredi qu’une autopsie a montré que la femme était morte par asphyxie. Des tests supplémentaires sont actuellement en cours.
La jeune femme cherchait un stage.
L’étudiante en Master, toutes âgées de 23 ans, a fait ses courses dans les grandes surfaces de la banlieue parisienne dans le cadre de son stage. Mercredi, elle s’est rendue au supermarché d’Arpajon, dans l’Essonne. Les enquêteurs de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris ont appris qu’elle avait ensuite repris la route et se dirigeait vers son domicile du quartier de Créteil.
Les premières enquêtes ont montré que son téléphone disparu provenait de Quincy-sous-Sénart (Essonne), qui est plus à l’est du département que le chemin qu’elle aurait dû emprunter. Adeline Leroy est morte d’hyperthermie dix jours après avoir été sauvée du coffre d’une voiture. Sa mère et sa sœur accusent son petit ami de violence domestique. Jamais intéressé.
Comme dans “Pourquoi est-il toujours libre?”
Il a été retiré du coffre d’une voiture et transporté dans un hôpital de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, le 15 septembre en raison de sa surchauffe extrême. Son compagnon de voyage a appelé les pompiers pour signaler qu’elle s’était effondrée à l’intérieur de la voiture. Adeline Leroy a été hospitalisée le 22 et est décédée le 25, alors qu’elle était encore dans le coma. Parce que les enquêteurs ont trouvé de la literie et un couteau dans le coffre de la voiture, ils se sont demandé si Adeline avait été retenue captive dans le véhicule.
On ne souhaite pas sa liberté. C’est comme si le mettre dans le coffre-fort n’avait rien d’extraordinaire. Où est la loi ? BFMTV.com lance une interview de Ghislaine Gauthier. Le juge d’instruction a peut-être de bonnes raisons de placer l’homme présumé innocent dans le statut de “témoin assisté”, mais la famille de l’homme a du mal à accepter ce statut intermédiaire. Leur avocat, Me Julien Audier-Soria, a déclaré: “Ils ont perdu une personne chère et un sentiment d’injustice est venu s’ajouter à la douleur.” La mère et la sœur de la victime sont convaincues qu’elle est depuis longtemps victime d’abus.
Ce “Il nous a éloigné d’elle”
Les deux personnes se rencontrent à Vierzon dans le Cher en 2011. Ils tombent rapidement amoureux et emménagent chez la mère d’Adaline. Selon les témoignages de ses proches, la jeune femme se retire peu à peu du monde extérieur à sa mère et sa sœur. Ma sœur et ses amies étaient souvent proches l’une de l’autre. Il nous a séparés d’elle et lui a dit que personne ne l’aimait; qu’il n’y avait “personne d’autre que lui”, comme en témoigne Mélanée Leroy.
Le couple quitte la maison de Ghislaine Gauthier après quelques mois et s’installe dans le quartier Saint Martin de Vierzon, dans les Pyrénées Orientales, près de la ville de Perpignan.Lorsque nous avons visité leur maison, nous n’avons rien pu leur dire. Elle mentionne avoir appelé un jour la ligne téléphonique d’urgence pour les femmes victimes de violence domestique (1-3919).
L’ami nie toute intention violente.
L’ami d’Adaline se défend auprès du journal français Le Berry en disant : “Je n’ai jamais filmé ma femme, je ne l’ai jamais touchée ; c’était l’amour de ma vie”. Mais ses amis disent qu’Adeline passe ses journées enfermée dans le coffre de sa voiture. Ghislaine insiste : “Elle m’a dit qu’elle a attendu longtemps dans la voiture.” Il m’a avoué un jour au téléphone que ma fille aimait explorer le coffre-fort. Il m’a dit : « Quand je vais au travail, elle s’installe là-dedans, je baisse les transats pour elle, j’ouvre les fenêtres et elle m’attend.
Le scénario est clair pour Ghislaine et Mélanie : le 15 septembre, Adeline est montée dans le coffre « comme d’habitude », mais cette fois « elles se sont disputées et il n’a rien ouvert ». L’homme nie toute responsabilité dans la mort de son ami, donc pour le moment, les événements décrits ici sont purement spéculatifs.
Il raconte à Berry que la jeune femme était “très possessive”, c’est pourquoi elle passait ses journées à l’attendre dans la voiture. “Je ne sais pas pourquoi elle n’est pas sortie aujourd’hui”, dit-il, “la voiture n’était pas verrouillée, elle pouvait sortir.” Pendant ce temps, son avocat n’a pas répondu à nos demandes de commentaires.
Quelle qu’en soit la raison, “il y a eu une alerte sur les violences conjugales et ça n’a pas été pris assez au sérieux”, comme le constate Me Audier-Soria. L’avocat estime que cela montre que “notre entreprise doit encore faire des efforts là-bas”. Adèle ne possédait pas de téléphone portable et son amie était toujours à ses côtés. Elle était toujours inquiète pour lui et ne se sentait jamais en sécurité d’être seule. Qu’est-ce qu’elle a fait ?
