
Jean Baptiste Hennequin – En janvier 1997, les hôteliers du Grand Hôtel de Saint-Quentin en Picardie sont retrouvés morts dans une chambre d’amis. Des lettres étranges ont été trouvées sur leur corps, suggérant peut-être une politique comptable interne de l’hôtel. En 1997, Jean-Baptiste Hennequin, veilleur de nuit de 61 ans, assassine brutalement les deux propriétaires et la réceptionniste de l’hôtel du Grand Hôtel de Saint-Quentin (Aisne). Au procès, il ne dit rien pour indiquer des remords et se présente comme la seule victime de l’affaire.
Il a dû supporter les critiques et le manque d’appréciation de ses patrons pendant des mois dans le but de le faire prendre sa retraite. Les jurés de Laon n’ont pas été convaincus par l’accusé et ont prononcé la peine maximale de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle plus 22 000 euros d’amende.Le Grand Hôtel est noyé dans le calme et l’obscurité. Les employés montent à l’étage dans une suite appartenant au propriétaire de l’immeuble, Léo Roupioz. Personne ne répond. Gisèle Kunstler, la matrone de 66 ans et propriétaire de l’établissement, est à ses côtés.
Le commissariat de police de Saint Quentin est prévenu immédiatement, et les agents de la paix prennent d’assaut l’hôtel. La réceptionniste et le groom de l’hôtel figurent sur la liste des enquêteurs des personnes à interroger dans le bâtiment déserté. L’hôtel est vide. Ils sont descendus au sous-sol et ont trouvé le corps de Michèle Fabris, une réceptrice de 32 ans. Pas trop loin, dans la réserve, ils découvrent le garçon piégé de l’étage. Jean-Baptiste Hennequin, le veilleur de nuit, est aussitôt pointé du doigt comme l’assassin par le jeune homme ébranlé.
L’auteur revisite les idées du philosophe florentin en les actualisant pour les temps modernes. Il apporte des éclaircissements aux questions posées par un jeune qui grandit dans un monde où l’autorité décline, où l’image et l’argent sont tout, où la technologie est partout et où les principes moraux s’érodent. En 1997, le veilleur de nuit du Grand Hôtel de Saint-Quentin Jean-Baptiste Hennequin a brutalement assassiné ses patrons Léo Roupioz et Gisèle Kuntzler et leur collègue réceptionniste Michèle Fabris avec un pistolet et une hachette. Après avoir fui les lieux des meurtres, la police l’a retrouvé quatre mois plus tard.
Il n’a montré aucun remords tout au long du procès, allant même jusqu’à se faire passer pour la victime. La pensée des victimes le fait pleurer. Jean-Baptiste Hennequin sera condamné à la peine maximale de 22 ans de prison plus la peine de mort.Il a obtenu son doctorat. en physique et donne maintenant des conférences sur le sujet des propriétés électriques de la matière à l’Université catholique d’Amérique.
rejoint par Georges Charpak en 1980.
Pierre-Gilles de Gennes a été nommé directeur de l’ESPCI ParisTech en 1987 et a occupé ce poste jusqu’en 2001. Jacques Lewiner a mené des recherches sur les isolants électriques et publié une centaine de publications sur le sujet dans des revues scientifiques. Jacques Lewiner a déposé de nombreux brevets, et nombre d’entre eux ont donné lieu à des développements commerciaux, soit par des accords de licence avec de grandes entreprises, soit par la création de startups souvent co-fondées avec d’anciens étudiants ou chercheurs.
En reconnaissance de l’ensemble de sa carrière, l’Usine Nouvelle lui a décerné le prix de l’artiste de l’année 2010.
Jacques Lewiner, qui reconnaît l’importance des liens entre recherche et applications, exhorte les scientifiques à déposer des demandes de brevet et à maximiser la valeur de leurs découvertes. ces trois dernières décennies à occuper divers postes en R&D pour les marques françaises et internationales d’Unilever. Parmi eux, Marsavco Zare et Astra Calvé, qu’il a successivement présidés.
Christian Godde a réintégré le Groupe Bolloré en 1997, d’abord comme DG de Coralma puis comme DG des opérations de transit maritime, portuaire et terrestre en Afrique francophone.En 2002, il quitte le Groupe Bolloré pour rejoindre l’Aga Khan Development Network, une organisation impliquée dans l’agriculture, la production et la distribution d’énergie et la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne et en Asie centrale.
Avant de devenir consultant en gestion d’entreprise et de projets en 2010, Christian Godde a occupé le poste de directeur principal du développement industriel au sein de l’entreprise.Christian Godde a été activement impliqué à l’ESPCI ParisTech tout au long de sa carrière. Depuis novembre 2011, il occupe également le poste de Secrétaire Général du Fonds de l’ESPCI Georges Charpak, lui conférant ainsi un plateau complet de responsabilités au sein de l’Association des Ingénieurs de l’École.
Selon les dernières informations, lors de son procès devant les juges, Jean-Baptiste Hennequin a avoué qu’il n’aimait pas les mécènes. Le 20 janvier 1997, un veilleur de nuit tue non seulement son patron mais aussi sa femme et la jeune réceptionniste de l’hôtel. Paranoïaque et autoritaire, le criminel ne se sentait pas apprécié pour ses efforts.
L’enquête révélera qu’il a un lourd casier judiciaire qui comprend une accusation de tentative de meurtre à partir de 1967 (contre sa femme) et une peine de trois ans de prison pour avoir tiré sur un travesti dans les bois de Boulogne, entraînant une explosion.Jean-Baptiste Hennequin est l’actuel secrétaire général de l’École supérieure de physique-chimie industrielles (ESPCI) à Paris, France, et l’actuel directeur du Fonds de dotation ESPCI Georges-Charpak. Son premier livre, Machiavel pour mon fils, est sorti en 2015.
L’auteur revisite les idées du philosophe florentin en les actualisant pour les temps modernes. Il explique les inquiétudes d’un jeune face au déclin de l’autorité, à la toute-puissance de l’image et de l’argent, à l’omniprésence. Un père parle à son fils pour le préparer à la brutalité des hommes et à la vitesse vertigineuse de la société mondialisée d’aujourd’hui. Il a lu le XXIe siècle à travers les yeux du Prince, dont l’époque partage d’étranges parallèles avec la nôtre à travers ses continuelles métamorphoses et ses crises irrationnelles.
Machiavel for my Son est une œuvre anti-miroir dans la tradition baroque, opposant la pureté intellectuelle à la laideur de l’action. Ses observations audacieuses déconcertent et fascinent à la fois. À travers dix chapitres décrivant les «anti-qualités» du prince, le père transmet la sagesse et la morale qu’il estime essentielles au développement de son fils en un adulte prospère. Par conséquent, s’il veut devenir prince, il ne doit pas avoir peur de mentir, de charmer, de faire travailler les autres et d’aller à l’encontre de sa foi et de ses sentiments.
Le lecteur est nourri de la même morale préfabriquée, illusoire et trompeuse que le jeune disciple. Machiavel décrit le monde tel qu’il est, non tel que nous voudrions qu’il soit, et c’est pourquoi je vais le lire à mon fils. Cette leçon de clarté guide le lecteur vers une sagesse paradoxale, celle de l’homme qui cherche le succès en embrassant la réalité plutôt qu’en s’y soustrayant. Ce guide tire sa sagesse des expériences des puissants et des stratégies qu’ils ont utilisées pour grandir dans leurs positions. Profondément humaniste, il donne à chacun les meilleures chances de réussite à une époque où le cynisme contribue à mettre sur un pied d’égalité privilégiés et démunis.
Jean-Baptiste Hennequin, 61 ans, veilleur de nuit du Grand Hôtel de Saint-Quentin (Aisne), a brutalement assassiné ses employeurs et la réceptionniste de l’hôtel en 1997. Lors de son procès, il ne manifeste aucun remords et se présente comme le seul victime. Il a dû supporter les critiques et le manque d’appréciation de ses patrons pendant des mois dans le but de le faire prendre sa retraite. Les jurés de Laon sont restés insensibles aux accusés et ont prononcé la peine maximale de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle plus 22 000 euros d’amende.
Pour le bien de son gamin, le futur citoyen, Jean-Baptiste Hennequin revient sur Machiavel, personnage clé trop souvent oublié par un exécutif en crise. Le résultat final est l’expérience la plus légère et la plus énergique de la nouvelle année scolaire. Les dix chapitres, qui sont toujours ancrés dans l’humour sec, offrent ensemble un programme éducatif ciblé pour prospérer dans les sociétés contemporaines qui partagent de nombreuses caractéristiques avec l’Europe du XVIe siècle. C’est vrai que Jean-Baptiste Hennequin est passé maître dans l’art du poil-to-râpe au second degré, mais cette petite expérience ramène un prince défloqué dans le palais moderne.
Douleur, 20 ans après le massacre du Grand-Hôtel à San Quentin
Stéphane Fabris nous livre la douleur persistante qu’il ressent vingt ans après le meurtre de sa femme, la plus jeune des trois victimes.Dans la nuit du 19 au 20 janvier 1997, le veilleur de nuit du Grand-Hôtel, Jean -Baptiste Hennequin, fait irruption dans l’appartement des riches propriétaires de l’hôtel. Le propriétaire, Léo Roupioz, 72 ans, et sa directrice, Gisèle Kuntzler, 69 ans, sont abattus.
Armé, il s’enfuit dans la Polo volée de sa troisième victime, qui est finalement retrouvée neuf jours plus tard à Amiens.Sa vulnérabilité est toujours apparente et les larmes couvrent rapidement son visage. En fait, il n’aurait rien dit sans l’accord de sa mère. Il se rend tous les samedis sur la tombe de sa femme, 20 ans après son meurtre par Jean-Baptiste Hennequin au Grand-Hôtel. Michèle était la plus jeune des trois victimes.
Stéphane Fabris, aujourd’hui âgé de 50 ans, estime qu’il est au-delà de ses capacités de commenter le maintien en détention du meurtrier présumé. Le Saint-Quentinois veut juste évoquer le souvenir de sa femme assassinée, tuée par le veilleur de nuit, qui a fait preuve d’un cynisme et d’une indignité absolus dans ses déclarations à la famille lors de son procès pour homicide en juin 1999.
Sur la table basse de son salon, il garde toutes les jolies photos de Michèle. Michèle sourit avec l’assurance d’une jeune femme prête à conquérir le monde dans l’une de ses images préférées. La photo a été prise dans le hall du Grand-Hôtel. Il a été photographié par Mme. Roupioz. Avant son stage à Monaco, Michèle a suivi sa formation à l’Ecole Hôtelière de Tunon. En 1989, nous nous sommes rencontrés au Grand-Hôtel. Stéphane Fabris, à voix basse, se souvient : “Ça y est, nous nous sommes mariés en 1990.”
Qui révèle l’horrible et triste vérité qu’il travaillait comme veilleur de nuit dans le même établissement où son successeur a assassiné sa femme quelques années plus tard.La mémoire de sa femme revient le hanter. Je ne l’oublierai jamais; elle était adorable et gentille et pas du tout méchante. Elle était tout pour moi et je lui dois tout. On n’avait pas besoin de se parler pour se comprendre, comme l’avoue Stéphane Fabris.
Avant que tout ne s’effondre le 20 janvier 1997, avant l’aube, le couple avait sans aucun doute beaucoup de projets en cours et une famille à construire. Aller aux funérailles à l’église Saint-Éloi, c’est comme se faire couper en deux. Jamais de ma vie je n’ai autant pleuré, se souvient Stéphane Fabris. J’ai passé cette matinée dans un hôtel de ville. J’ai supposé que l’ancien maire Pierre André se souviendrait de cette nouvelle lorsqu’il l’apprendrait. J’avais vu pour la dernière fois mon ami de longue date Léo Roupioz quelques jours auparavant, lors de ma cérémonie
