Emmanuel Macron Israel : Le Président Français en Visite Officielle à Tel Aviv et Jérusalem

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Emmanuel Macron Israel – La difficulté de rétablir l’équilibre diplomatique et le voyage tardif d’Emmanuel Macron en Israël Le président français est arrivé mardi à Tel-Aviv et a immédiatement exprimé la “solidarité” de la France avec Israël dans le conflit en cours avec le Hamas. Mais il devrait aussi appeler à une “pause humanitaire” et plaider pour le retour d’une “perspective politique”.

Emmanuel Macron a décidé de se rendre en Israël plus de deux semaines après le lancement des attaques terroristes du Hamas et alors que les bombardements aveugles sur la bande de Gaza se poursuivent en représailles. Dans la matinée du mardi 24 octobre, l’avion du président a atterri à Tel-Aviv.

Ayant commencé son voyage par une rencontre avec les familles des neuf ressortissants français portés disparus, le président français les a rencontrées dans un salon de l’aéroport Ben Gourion. Le chef de l’État a tweeté : “Nous sommes unis à Israël dans la douleur”. Après cela, il devait rencontrer le président israélien Isaac Herzog, le Premier ministre Benny Gantz, le ministre des Transports Yaakov Litzman et le chef de l’opposition Yair Lapid.

Le dirigeant de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, sera interviewé à Ramallah. En fonction de l’évolution des négociations avec l’Égypte, la Jordanie et les pays du Golfe, Emmanuel Macron pourrait finalement se rendre mercredi dans un autre État de la région.

Le jour de son déplacement, la présidence française a clairement indiqué que la première priorité du président serait d’exprimer la “solidarité” de la France avec Israël au lendemain des attaques meurtrières du Hamas contre Israël le 7 octobre. Le chef de l’Etat a assuré Isaac Herzog au début de leur rencontre, “Soyez sûrs que nous ne vous laisserons pas seuls dans cette guerre contre le terrorisme”.

Comme le souhaitent les capitales du monde arabe, Emmanuel Macron devrait simultanément appeler à une « pause humanitaire » pouvant conduire peut-être à un arrêt définitif des hostilités. En attendant, les autorités françaises souhaitent apaiser les tensions régionales en aidant à négocier la libération des otages détenus par le Hamas (neuf citoyens français restent portés disparus).

Le président a ordonné au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de « respecter le droit à la guerre et à l’accès humanitaire ». Un appel à l’équilibre. Plus de deux semaines après les attentats du Hamas, lors d’un voyage en Israël, Emmanuel Macron a eu une longue conversation avec Benjamin Netanyahu sur la situation dans la bande de Gaza, qui subit les bombardements militaires israéliens constants.

Le chef de l’Etat a expliqué mardi lors d’une conférence de presse que “la lutte contre le Hamas doit être sans pitié mais pas sans règles”. La démocratie défend le droit de porter les armes et permet l’accès humanitaire. Une fois de plus, le dirigeant français a souligné que les démocraties ne considèrent pas les civils comme une cible facile.

Depuis le début du conflit, l’enclave palestinienne a été privée de ressources essentielles comme l’eau, la nourriture, le carburant et l’électricité. Pour l’instant, seuls trois convois médicaux sont entrés à Gaza. L’aide internationale afflue déjà dans la zone frontalière du Sinaï, dans la bande de Gaza.

Soucieux de trouver une issue diplomatique à ce dossier, Le chef de l’Etat rencontrera en fin de journée Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, pour tenter d’ouvrir “un horizon politique”, selon ses propres termes.

Mais il est hors de question de commencer à parler avec le Hamas de quoi que ce soit de ce genre pour le moment. Le président a clairement indiqué qu’il s’agissait d’une organisation terroriste qui ne représentait pas la cause palestinienne. Emmanuel Macron rencontrera jeudi “plusieurs dirigeants régionaux pour faire avancer très concrètement cet agenda”.

Pourquoi semble-t-il avoir fait tout ce chemin ?

Alan Fisher d’Al Jazeera, en reportage depuis Jérusalem-Est occupée, a déclaré que Macron arriverait avec un plan en quatre points. ajoutant que Macron se rendait à Gaza. Ramallah pour discuter de ces questions.

Selon la présidence française, il devait rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour lui exprimer la « pleine solidarité » de la France avec Israël. Cela fait suite aux récents troubles qui ont suivi l’attaque du Hamas le 7 octobre. Alors qu’Israël poursuit ses bombardements incessants et se prépare à une invasion terrestre du territoire palestinien, Macron devrait également parler de la « préservation de la population civile » à Gaza.

Selon l’Elysée, Macron appellera à une “trêve humanitaire” pour permettre une aide indispensable à Gaza, où plus de 2,3 millions de personnes se retrouvent sans accès à l’eau potable, à une alimentation adéquate, à une électricité fiable et à d’autres nécessités. d’un blocus israélien.

Emmanuel Macron Israel

Le président français Emmanuel Macron devrait proposer de relancer le processus de paix afin d’établir un État palestinien pouvant coexister aux côtés d’Israël en échange de garanties de sécurité pour l’État juif.

Qui d’autre compte-t-il voir pendant son séjour ici ?

Peu de temps après son atterrissage, Macron a rendu visite aux citoyens français d’origine israélienne dont les proches avaient été tués dans les troubles. Il a également rendu visite aux proches des détenus.

Avant de tenir une conférence de presse avec Netanyahu à 10h00 GMT, il rencontrera les dirigeants de l’opposition Benny Gantz et Yair Lapid à Jérusalem. L’Elysée a également prédit qu’il y aurait des conversations avec des dirigeants arabes comme le président palestinien Mahmoud Abbas, le roi Abdallah II de Jordanie, le président égyptien Abdel Fattah el-Sisi et les chefs des États du Golfe.

La France soutient « Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, à l’intérieur de frontières sûres et internationalement reconnues », comme l’a exprimé l’un de ses délégués à l’Assemblée générale de l’ONU en 2012. Selon le site France Diplomatie, le gouvernement français soutient également soutient le fait de faire de Jérusalem la capitale d’Israël et de la Palestine.

L’expert sur la question israélo-palestinienne et auteur français Alain Gresh a déclaré à Al Jazeera que la France s’est toujours opposée à l’agression israélienne depuis 1967, tout en reconnaissant la Palestine comme un État.

La Déclaration de Venise, résultat du leadership français sur ce sujet parmi les nations européennes, a plaidé en faveur de négociations avec l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Il fut un temps où les États-Unis qualifiaient encore l’OLP de groupe « terroriste ».

Ces dernières années, la France a affirmé que sa position n’avait pas changé ; néanmoins, « sa position a effectivement changé, puisqu’elle développe désormais des relations bilatérales avec Israël, comme si la Palestine n’existait pas », a déclaré Gresh. Gresh a souligné que le gouvernement français est devenu de plus en plus hostile à la cause palestinienne, allant jusqu’à tenter de criminaliser le mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS).

Devant le parlement israélien en 1982, François Mitterrand, alors président français, avait déclaré son ambition de créer un État palestinien. En 2010, la Délégation générale de Palestine en France a été reclassée en Mission de Palestine par le gouvernement français. En 2012, la France a soutenu la candidature de la Palestine à l’ONU en tant qu’État observateur non membre.

Quelle est la cause des manifestations en France ?

Alors que le bilan des frappes aériennes israéliennes à Gaza s’alourdissait dimanche à près de 5 100 personnes, des milliers de personnes ont défilé en soutien à la Palestine sur la Place de la République à Paris. Parmi les nombreuses manifestations pro-palestiniennes dans différentes villes françaises, celle-ci fut la première autorisée par la police.

La police française a déjà utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour perturber les manifestants pro-palestiniens. Cela s’est produit à la suite d’un ordre du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin visant à supprimer les rassemblements pro-palestiniens dans l’intérêt de « l’ordre public ».

Le président français Emmanuel Macron a exprimé mardi la “solidarité” de la France avec Israël, affirmant que les deux pays étaient “liés par le deuil” suite à l’attaque meurtrière du. Le président français a rencontré les familles des Français. et des citoyens franco-israéliens qui ont été tués, disparus ou détenus comme espions dans la bande de Gaza dès son atterrissage à l’aéroport de Tel Aviv.

Au moins trente citoyens français ont été tués dans cet attentat sans précédent par son ampleur et sa férocité depuis la création de l’État d’Israël en 1948. Il s’agit également de l’attentat le plus meurtrier en France depuis celui de Nice le 14 juillet 2016 (86 personnes ont été tuées). Selon un journaliste de l’AFP, le président Macron a rencontré la famille de Mia Shem, une adolescente franco-israélienne dont l’histoire a été racontée dans une vidéo diffusée la semaine dernière par le Hamas.

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