
Qui Sont Les Parents Du Petit Emile Disparu – Le maire du Vernet, interrogé sur le manque de réaction de la ville sur franceinfo un dimanche, a laissé entendre que l’ambiance décontractée était peut-être en cause. Il n’y a pas de porte présente. Les enfants de la communauté sont libres.
Pourquoi les deux témoins n’interviennent-ils pas ?
Car tout le monde dans le hameau reculé du Haut-Vernet se connaît et l’élu n’a pas à craindre un enlèvement. C’est une rue sans issue. Nous sommes dans une petite ville de Haute-Provence avec seulement une vingtaine de maisons, et tout le monde peut tout voir.
Le procureur a précisé ce lundi lors de sa conférence de presse. Comme “le hameau est loin de toute voie de circulation” dans la région du Vernet où le petit Emile a disparu, il n’est “pas rare” que des familles et des particuliers s’y promènent paisiblement.
Comme il l’a souligné, tout le monde dans le village de seulement 25 “se connaît” les uns les autres. Après ces événements, il n’y a “absolument aucune trace” de l’enfant autre que les témoignages de deux voisins qui l’ont vu marcher seul dans la rue vers 17h15.
Soixante gendarmes, vingt-quatre sapeurs et vadrouilles et plus de deux cents volontaires ont été mobilisés pour rétablir l’ordre dans le quartier du Vernet. La zone de recherche a été quadrillée par un hélicoptère ce matin ; c’était montagneux, rocheux et boisé, ce qui rendait difficile même pour les équipes de recherche cyniques de trouver quoi que ce soit. Nous sommes à 1 300 mètres d’altitude […] il y a des crevasses. Nassima Djebli, porte-parole de la gendarmerie nationale, résume succinctement : “Il aurait pu tomber, et il aurait pu se réfugier quelque part”.
Pourquoi le maire et le procureur ont-ils annulé la campagne de bénévoles ?
Lundi, le maire a expliqué pourquoi le matériel d’enquête devait être modifié. Les principales ressources sur le terrain ont échoué. Il a également mentionné que presque toutes les maisons du Haut-Vernet ont été fouillées et des auditions de témoins ont eu lieu.
L’estimation du procureur selon laquelle “l’enfant devait être retrouvé dans le périmètre depuis deux jours” est à l’origine de la suspension des battues. Une décision qui signale un changement d’orientation des enquêtes vers un cadre plus légal. Le site sera donc interdit à tout visiteur extérieur à la commune, a précisé le parquet. Samedi, un bambin nommé Émile S. a disparu de la commune du Vernet dans les Alpes françaises.
Le petit garçon, qui était surveillé par ses grands-parents, a réussi à s’enfuir. Lire l’articleLe procureur a souligné que rien ne laisse penser à un enlèvement et qu'”aucune hypothèse n’est pour l’instant privilégiée”.
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48 heures après le début des perquisitions, le procureur a demandé aux volontaires de “ne plus reparaître sur place” car ils n’ont pas pu localiser Émile.
La lecture rapide
10/0Après plus de 48 heures sans nouvelles du petit Émile malgré de longues recherches, le maire de Vernet a exprimé la “consternation” de sa commune sur BFMTV. Soixante gendarmes des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, des Maritimes et du Var étaient là, ainsi que 24 sapeurs et huit spécialistes de la recherche cynophile.
Plus de 48 heures. 48 heures laborieuses. Et une attente insupportable pour sa famille. Malgré un effort à grande échelle de la police, des habitants et des bénévoles, l’enfant disparu n’a pas encore été retrouvé depuis qu’il a disparu du domicile des grands-parents de l’enfant samedi après-midi. Les combats ont cessé lundi soir, mais les efforts de recherche se poursuivront.
Tout le monde à Vernet connaissait la famille Emile. Elle fait le voyage depuis plus de vingt ans maintenant. Il y a une dizaine de maisons dans le petit hameau du Haut-Vernet, qui sert de résidence secondaire à la famille. Il n’y a pas de clôture autour du jardin. Samedi à 17h15, les grands-parents maternels d’Emile lui ont dit au revoir dans ce jardin. La famille s’apprêtait à partir en pique-nique. Un quart d’heure plus tôt, le petit garçon s’est réveillé de sa sieste.
Un habitant du village de La Provence raconte qu’Emile est le benjamin de dix enfants. Un autre résident se souvient avoir pensé : « Quelle belle fraternité ! Ça a toujours été un plaisir de les voir. Les habitants aimaient passer du temps ensemble en famille en se rendant à la piscine du village ou au centre équestre voisin pour des cours d’équitation.
Une autre habitante atteste qu’elle a utilisé un minibus comme moyen de transport. En fait, il semble que la musique soit très appréciée dans leur foyer.Deux personnes ont rapporté avoir vu Emile sortir samedi après-midi à la police. Sans le ramener vivre chez ses grands-parents. Un habitant l’explique ainsi :
“A l’âge de dix ans, les enfants sont assez grands pour commencer à se prendre en main et à prendre leur vie en main. C’est peut-être pour cela que personne n’a été surpris lorsqu’ils ont vu Emile seul avant sa disparition.Des grands-parents bien connus dans la communauté, dont un grand-père ostéopathe;
Installé dans les Bouches-du-Rhône, à environ 30 minutes de Marseille et 170 kilomètres du Vernet, Émile vit avec ses parents à La Bouilladisse. La famille venait juste de s’y installer, ils étaient donc encore relativement inconnus. Elle résidait auparavant en direction de Marseille.
En fait, Emile n’était encore inscrit ni au préscolaire ni au primaire. Le grand-père de l’enfant est ostéopathe en exercice. Les grands-parents pratiquent leur foi catholique et ont participé aux activités paroissiales.
Le préfet des Alpes Marc Chappuis a déclaré que sa famille s’était “effondrée” lundi soir.
Le procureur de la République a tenu lundi une conférence de presse pour donner des précisions sur le cas de l’enfant de 2 ans disparu du Vernet. Cependant, de nombreuses questions attendent encore des réponses.
Des enquêtes qui durent depuis environ 48 heures. En ce 10 juillet, les secouristes recherchent toujours Emile, 2 ans, disparu samedi soir dans les Alpes de Haute-Provence. Deux témoins l’ont reconnu après avoir échappé à l’œil vigilant de ses grands-parents mais n’ont pas essayé de l’arrêter.
Lors d’une conférence de presse tenue lundi soir en présence du procureur de la République de Digne-les-Bains, Rémy Avon, le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a déclaré : « Nous n’avons pas pu, à l’heure où je vous parle, localisez l’enfant.” France 3 Provence-Alpes soulève des points importants sur les sujets traités.
Comment le petit garçon s’est-il éloigné de ses grands-parents ?
François Baliques, le maire de Vernet, a indiqué que le garçon, prénommé Emile, séjournait chez ses grands-parents “pour une semaine ou 15 jours de vacances”, en compagnie d’autres enfants âgés de 14 à 16 ans.
Les parents viennent de finir de faire le plein de la voiture avant d’emmener leur bambin en sortie. L’élu de la commune poursuit : « Lorsqu’ils ont voulu emmener Émile pour l’emmener, ils ont remarqué qu’il n’était plus là un quart d’heure après qu’il s’était réveillé de sa sieste.
Il n’y a pas de porte présente. Dimanche, l’édile a souligné que les enfants peuvent jouer en toute sécurité dans les rues des communes. C’est une petite ville agréable et tranquille. Il n’y a que des touristes qui se promènent.Les enquêteurs ont parlé avec les grands-parents pour se concentrer sur les efforts d’aide.
Pourquoi l’alerte de suppression n’a-t-elle pas été déclenchée ?
Dans le cas où le parquet lançait un appel à témoin, les autorités gouvernementales n’activaient pas le mécanisme de suppression de l’alerte. L’actuel maire des Hautes-Alpes, Marc Chappuis, a déclaré qu’il n’existe pas suffisamment de preuves pour déterminer pourquoi Emile a disparu. Par sécurité, on va enterrer toutes nos théories.
Cependant, quatre conditions doivent être remplies avant qu’un avis de piégeage puisse être rendu public. Selon le site Internet du gouvernement français, “Il s’agit d’un enlèvement avéré et non d’une disparition, même troublante ; la victime est mineure ; la vie ou l’intégrité physique de l’enfant est en danger ; le procureur dispose d’informations dont la divulgation pourrait entraîner la mort de l’enfant et/ou l’identification et la capture de son ravisseur », entre autres critères.
Afin de maintenir l’efficacité de l’appareil, celui-ci n’est activé que lorsque les deux parents donnent leur consentement et lorsque cela ne met pas en danger la vie de l’enfant. Une explication que le procureur de la République a encore évoquée lundi.
Le procureur a expliqué qu’il n’était pas en mesure de spéculer sur le sort du petit garçon car “on travaille sur toutes les hypothèses” et “aucun indice” ne lui permet de privilégier une piste plutôt qu’une autre. Les enquêteurs passent au peigne fin les dépositions, les relevés téléphoniques et les “visites domiciliaires” de samedi à Vernet.
