
Bahia-Carla Stendhal Origine – A droite de l’écran, la nouvelle émission de Cyril Hanouna “Le porte-parole du Rassemblement national” met en scène deux invités : une journaliste d’un magazine fondé par les amis de Marion Maréchal et un particulier qui soutient Eric Zemmour. Pour sa nouvelle émission sur C8, les invités et les nouveaux reporters de l’animateur controversé Cyril Hanouna se positionnent très à droite.
Le premier segment de “Face à Hanouna” est diffusé samedi sur C8 et penche largement à droite ; il met en scène le RN Julien Odoul, la LR Laurence Sailliet, une journaliste de L’Incorrect, et une influenceuse patriote.
“Comme TPMP mais avec plus de politique”
Cette semaine, il a déclaré à la presse régionale que Jean Lassalle, ancien député berarrois et prétendant à l’Élysée, ne ferait pas office de commentateur dans la nouvelle émission animée par l’influent mais controversé animateur Cyril Hanouna. “Je me suis dit que j’allais me cornérir dans une émission comme celle-là”, a-t-il déclaré à France Bleu Béarn Bigorre.
De plus, le personnage principal de C8 est présent pendant dix semaines, de 18h50 à 21h50, sur “Face à Hanouna” les samedis et dimanches, et “Touche pas à mon poste” (TPMP) tous les matins. Dans ce journal télévisé qualifié par la chaîne Canal+ de “proche de TPMP mais plus politique”, des journalistes réguliers comme Valérie Benaïm, Gilles Verdez et Raymond Aabou seront de la partie. Comme le représentant du RN, Julien Odoul est invité à y assister samedi.
Laurence Sailliet, ancienne journaliste de l’émission “Balance ton Post” de Cyril Hanouna, est également une soutien d’Eric Zemmour, tout comme Juliette Briens du magazine L’Incorrect, fondé par la famille de Marion Maréchal, le journaliste de CNews Gauthier Le Bret et l’influente Bahia Carla Stendhal.
Rafael “Rost” comme contrepoint
Afin d’apporter un certain équilibre, contrairement au TPMP diffusé en direct, cet épisode préenregistré met en vedette le rappeur de gauche Rost. On précise à C8 que le plateau a vocation à changer selon l’actualité.
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Voici la vidéo du scan des pizzas contaminées : l’usine Buitoni à Caudry a été officiellement reprise par Italp. De nombreux scandales ont éclaté autour de TPMP et d’autres émissions de Cyril Hanouna en raison d’accusations selon lesquelles elles encouragent la violence et fournissent de fausses informations.
C8 a été évaluée la saison dernière à 4,5 millions d’euros de dommages et intérêts par le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom. Vivendi, propriété du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, est la société mère de Canal+.
L’animateur de sa nouvelle émission du week-end, “Face à Hanouna”, “Baba” comme l’appellent les téléspectateurs, n’est pas le seul sur le plateau. A cette occasion historique, de nombreuses personnalités du monde politique étaient invitées, parmi lesquelles Valérie Bénaïm, Gilles Verdez ou encore Raymond Aabou. En revanche, la présence de certains journalistes a suscité la polémique.
Deux éminentes journalistes conservatrices, Juliette Briens du magazine ultra-conservateur L’incorrect et Carla-Bahia Stendhal du même journal, ont été critiquées pour leurs sympathies d’extrême droite. Julien Odoul, membre du Bureau national (RN) du Rassemblement national, a également été critiqué pour son travail de “porte-parole du RN”.
Certains internautes ont exprimé leur mécontentement sur les réseaux sociaux. Dit un ancien utilisateur de Twitter qui utilise désormais X. Avec comme invités parmi lesquels Gauthier Le Bret de CNews, Bahia Carla Stendhal, ou encore l’Eurodéputée LR Laurence Sailliet, l’émission est qualifiée de “proche de TPMP mais plus politique” selon la chaîne C8.
Mais ici, nous avons le rappeur de gauche Rost, invité à contrer cette tendance politique de droite. Selon les précisions fournies par C8, le plateau de l’émission, enregistré à l’avance contrairement à TPMP qui est diffusé en direct, pourra évoluer en fonction de l’actualité. Malgré la polémique, “Face à Hanouna” a réussi à fédérer 350 000 téléspectateurs dès son premier épisode, soit 2,4% de l’audience totale, selon les chiffres fournis par Médiamétrie.
Le secret le mieux gardé des maisons d’édition sont les listes de lecture de milliers de manuscrits rejetés. Peut-être même plus que les contrats. En termes simples, il n’y a pas toujours de quoi être très fier. Il ne fait aucun doute que rien n’est aussi facile ou aussi infructueux que de s’en prendre à un riche lecteur qui n’a pas été capable de ralentir un chef-d’œuvre ou même un livre jugé obsolète, compte tenu de la nature solitaire et critique de l’histoire littéraire.
La charge de la preuve devient insurmontable lorsque le refus émane de la maison ou de son propriétaire, mais elle devient moins lourde lorsque l’indiscrétion combinée à la rumeur révèle l’identité du lecteur susceptible. Surtout quand il ou elle est devenu un écrivain de premier plan à part entière.
Pas d’exemples ? Défavorablement En recherchant le temps perdu qu’il venait de passer. Malraux rejette la biographie pionnière de Staline de Boris Souvarine. Après que des informations peu flatteuses aient fait surface sur Cesare Pavese et Natalia Ginzburg, Einaudi a rejeté le prétendant de Primo Levi, pour ensuite se faire piéger quelques années plus tard.
Et il y en a bien d’autres ; il y en a assez pour chaque maison en Europe. Le montage est une sorte de terrain de jeu. L’auteur français Stendhal, de son prénom Henri Beyle, est né le 23 janvier 1783 à Grenoble et est décédé le 23 mars 1842 à Paris. Célèbre pour ses œuvres La Chartreuse de Parme et Le Rouge et le Noir, il fut l’un des romanciers français les plus éminents du XIXe siècle.
Une enfance difficile
Henri Beyle, plus connu sous le nom de Stendhal, est né le 23 janvier 1783 à Grenoble. Henri connaît une enfance difficile puisqu’il est très attaché à sa mère, qu’il perd à l’âge de sept ans. Tandis que sa tante Séraphie et son précepteur, l’abbé Raillane, le soumettent à une éducation rigoureuse, son père est obsédé par l’argent.
Grâce à son grand-père maternel, le docteur Gagnon, il trouve heureusement une issue de secours et découvre les œuvres de Voltaire, Molière, Cervantes et bien d’autres. A treize ans, Henri s’inscrit à l’École centrale de Grenoble. Ses professeurs lui conseillent de passer le concours d’entrée à l’École polytechnique de Paris en raison de ses capacités mathématiques exceptionnelles.
L’homme de 16 ans est déçu dès son arrivée dans la capitale en 1799. Sa dépression atteint un point de rupture à Paris, et il abandonne ses tentatives de réussite au concours avant de finalement succomber à la maladie. Puis, son cousin Noël Daru vient le chercher. Une fois rétabli, elle l’envoie travailler avec son fils au ministère de la Guerre.
Voyages et jeunesse
En 1800, il est envoyé comme lieutenant au 6e régiment des Dragons lors de la Campagne d’Italique, terminant sa carrière comme secrétaire. Pour ce pays, Henri a un vrai faible. Il revient finalement à Paris en 1802 après avoir été fatigué par la guerre. En tant que dramaturge, il rêve d’y être un passionné de théâtre et un habitué des actrices.
Mais il échoue lamentablement en comédie et devient fonctionnaire impérial avec l’aide de son cousin Daru. Il voyage ainsi en Allemagne, participe aux guerres napoléoniennes, puis passe quelque temps en Russie comme courrier de l’empereur.
Après la chute du Premier Empire en 1814, Henri décide de s’installer à Milan, où il pourra enfin assouvir sa passion pour les arts et la culture. Même son premier livre, Vies de Haydn, Mozart et Métastase de 1815, y fut écrit. Lorsqu’il est expulsé pour carbonarisme en 1821, sa vie à Milan, qu’il considère comme « le plus bel endroit du monde », prend malheureusement fin.
De retour à Paris Il mène une vie d’homme pimpant en fréquentant les salons littéraires après son retour à Paris. Après avoir publié plusieurs ouvrages, il connaît enfin le succès avec Vie de Rossini (1823). Henri, cynique à l’égard des femmes mais incroyablement timide et maladroit, déclenche une réaction en chaîne de trahisons romantiques et se termine en 1827 avec la publication de son premier roman, Armance.
Paraît trois ans plus tard, en 1830, son deuxième roman, Le Rouge et le Noir. Quelques jours avant la publication, il est néanmoins nommé consul à Trieste, mettant ainsi fin à sa carrière de romancier. Il s’installe à Civitavecchia un an plus tard et passe son temps à écrire des livres qu’il ne termine jamais. Après avoir obtenu avec succès un congé de trois ans, Stendhal revient à Paris de 1836 à 1839.
Parmi ses nombreuses œuvres figure son troisième roman, La Chartreuse de Parme, et il utilise ces revenus pour voyager. Après avoir été contraint de reprendre son service à Civitavecchia en août 1839, Henri subit sa première crise d’apoplexie et est à nouveau en proie à l’ennui. Après une seconde syncope, il revient à Paris en 1841 avant d’être terrassé par une troisième crise en mars 1842, à cause de sa maladie. Le 23 mars 1842, dans la nuit qui suit son maladie, il décède.
Le style Stendhal
L’un des premiers à rompre avec les courants classiques et romantiques de l’époque et à entrer dans le réalisme est Stendhal. Il est le premier à expliquer comment la société affecte les actions de ses personnages, et il est aussi un observateur au sens traditionnel. De plus, ses écrits témoignent magnifiquement de la vie de son temps.
Sous le titre Chronique de 1830, Le Rouge et le Noir dépeint les différences sociales en France à la veille de la révolution. La Chartreuse de Parme s’appuie sur ses expériences de jeune homme du côté des guerres napoléoniennes. L’œuvre de Stendhal est également riche d’éléments autobiographiques.
Auteur de trois livres autobiographiques, Stendhal se retrouve souvent à se mettre à la place de ses personnages. Julien Sorel, Del Dongo et Lucien Leuwen servent de véhicules à l’auteur pour transmettre ses sentiments personnels et son mécontentement à l’égard de la société dans laquelle il vit.
Bien qu’assez intelligent, Stendhal n’est pas encore prêt à se lancer dans des activités lyriques. Son écriture vise la clarté et la concision avec des mots riches en informations, permettant aux émotions d’émerger dans de nombreuses non-directives. Avec de nombreuses œuvres inachevées, Stendhal continue de transmettre son style unique à travers de nombreuses publications posthumes.
